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l'amour d'un fils pour son père mashaALLAH

 
l'amour d'un fils pour son père mashaALLAH
Un homme arrive chez lui un soir fatigué
aps une dure joure de travail,
pour trouver son petit gaon de 5 ans
a
ssis sur les marches du perron.

"Papa, est-ce que je peux te poser une question?"

"Bien sûr!"

"Combien gagnes-tu de l'heure?"

"
Mais ça ne te regarde pas fiston!"

"Je veux juste savoir. Je t'en prie, dis-le moi!"

"
Bon, si tu veux absolument savoir, 10 de l'heure".

Le petit garçon s'en retourne dans la maison avec un air triste.
Il revient vers son re et lui demande :

"Papa, pourrais-tu me pter 5 ?"

"Bon, c'est pour ça que tu voulais savoir.
Pour m'emprunter de l'argent!

Va dans ta chambre et couche-toi.

J'ai eu une journée éprouvante,
je suis fatigué et j'ai pas le goût de me faire achaler

avec des niaiseries semblables".

Une heure plus tard,
le re qui avait eu le temps de décompresser un peu
se demande s'il n'avait pas agi trop fort à la demande de son fils.
P
eut-être bien qu'il voulait s'acheter quelque chose d'important.
Il cide donc d'aller dans la chambre du petit.

"- Dors-tu?"

"
- Non, papa!"

"
- Écoute, j'ai fléchi et voici les 5 que tu m'as demandé".

"- Oh merci papa!"

L
e petit gars fouille sous son oreiller et en sort 5 .
L
e père en voyant l'argent devient encore plus irrité.

"- Mais pourquoi tu voulais 5 ?
Tu en as 5 ! Qu'est-ce que tu veux faire avec cet argent?"


"- C'est que... il m'en manquait. Mais maintenant j'en ai juste assez.
P
apa... est-ce que je pourrais t'acheter une heure de ton temps?
Demain soir, arrive à la maison plus tôt,

J'aimerais jouer avec toi ! "
 
Par Bouchra & Samir - Publié dans : petite histoires et Sagesses
 





Il était une fois un homme pieux qui se trouvait à La Mecque. Il n’avait plus d’argent, il souffrait de la faim, il était presque sur le point de mourir. Pendant qu’il marchait dans une des ruelles de La Mecque, il trouva un collier de valeur, très précieux. Il prit donc le bijou et se rendit à la sainte Mosquée.

Là, il trouva un homme qui cherchait le collier. Ce dernier lui décrivit le bijou sans se tromper ; l’homme pieux lui donna donc le collier en espérant recevoir quelque chose en retour mais le propriétaire prit le bijou et partit sans rien lui donner... L’homme pieux fit cette invocation : "Ô mon Dieu, j’ai renoncé à ce collier pour Toi, remplace-le moi par quelque chose de meilleur."

Plus tard, l’homme partit en direction de la mer, il monta dans une barque mais un ouragan se déchaîna et l’embarcation fut détruite. L’homme pieux s’accrocha à un morceau de bois, il flottait ainsi à la surface de l’eau, le vent le faisait dériver jusqu’à ce qu’il atteignit une île. Là, il trouva une mosquée où des gens priaient, il pria donc puis se mit à lire le Coran. Les gens de l’île lui dire : "Tu lis le Coran ?"

Il répondit : "Oui"

Ils dirent : "Enseigne le Coran à nos enfants, s’il te plait"

Il commença donc à leur enseigner et recevait un salaire pour cela. Lorsque les gens virent qu’il savait également écrire, ils lui demandèrent d’apprendre l’écriture à leurs enfants, ce qu’il fit et il en fut rémunéré.

Les habitants de l’île dirent à l’homme pieux : "Il y a ici une orpheline dont le père, qui est décédé, était un homme de bien. Voudrais-tu l’épouser ?"

Il répondit : "D’accord."

Il se maria donc et trouva que sa femme portait le même collier que celui qu’il avait trouvé à La Mecque ! Il lui demanda alors : "Quelle est l’histoire de ce bijou ?"

Elle lui raconta que son père, un jour, perdit ce collier à La Mecque et qu’un homme le lui avait rendu. Son père, depuis ce jour, invoquait Dieu, dans la prosternation, de donner à sa fille un époux comme cet homme qui lui avait rendu le collier. L’homme pieux dit alors à sa femme : "Je suis cet homme..."

 

 


 

Leçons à tirer de cette histoire

-  L’homme pieux a résisté à la tentation de garder le collier pour lui alors qu’il avait très faim et avait besoin d’argent. L’épreuve était difficile mais il a tenu bon et Dieu Le Généreux Qui donne sans compter, lui a accordé plusieurs récompenses, à savoir : le meilleur travail possible c’est-à-dire enseigner le Coran, un endroit pour vivre et une épouse. Soubhanallah :

-  Il ne faut pas désespérer du secours divin, même dans les situations les plus difficiles. Regarde cet homme, il a failli mourir de faim puis de noyade mais Dieu l’a sauvé de tous ces dangers al hamdoulillah...

-  Le fait d’apprendre et de savoir faire quelque chose permet de trouver un travail. Cet homme savait lire et écrire, et cela lui a permis de travailler dans l’île. Chacun de nous est bon dans quelque chose, à nous de trouver dans quoi afin de développer le ou les dons que Dieu nous donne afin de participer au bien de tous.

-  Dieu Le Très Haut aime les patients et les pieux et répond à leurs invocations. Ainsi, lorsque l’homme pieux ne reçut rien pour avoir rendu le collier, il ne s’est pas énervé contre le propriétaire du bijou, au contraire, il a patienté et a invoqué Dieu. Allah, Le Généreux par excellence, a répondu à sa demande avec une générosité incroyable, digne de Sa Majesté. D’ailleurs la réponse de Dieu à l’invocation de l’homme pieux est un très grand miracle qui nous enseigne qu’il ne faut jamais désespérer de la miséricorde et des bienfaits de notre Créateur Unique et Tout Puissant Qui fait ce qu’Il veut, comme Il le veut et quand Il le veut car Il est capable de tout et que rien ne Lui est impossible. Louange à Lui pour l’éternité.

Que Dieu vous guide sur le droit chemin, ainsi que vos familles, qu’Il vous facilite le jeûne du mois de Ramadan, qu’Il vous aime, vous protège et qu’Il vous accorde le meilleur ici-bas et dans l’au-delà Amine.

 

 

Louange à Dieu, Seigneur des mondes

 

 

Référence : Ne sois pas triste Dr ’Aid al Quarni (en arabe)

Imane T.

 
Par Bouchra & Samir - Publié dans : petite histoires et Sagesses
 




U
n beau matin de printemps, un fermier et son fils emmenaient leur âne au marché pour le vendre.

Le père et son fils marchaient et l'âne les suivait. A peine avaient-ils fait quelques pas qu'ils rencontrèrent un groupe de filles marchant dans la direction opposée.

- " Regardez-les ! ", s'est exclamée une des filles en montrant le fermier du doigt,
"Qu'ils sont idiots ! Ils marchent à pied alors qu'ils pourraient monter sur leur âne! ".

Entendant cela, le vieil homme dit tranquillement à son fils de monter à l'arrière de l'âne puis ils continuèrent leur chemin en direction du marché...

 

Ils passèrent devant un groupe d'hommes assis sur le côté de la route et le fermier entendit un des hommes dire :

" Les jeunes n'ont plus aucun respect pour leurs vieux parents de nos jours.
Faites descendre ce garçon paresseux pour reposer les jambes de son père! ".

Le fils descendit alors d'un bond et son père prit sa place...

 

Bientôt, ils croisèrent des femmes avec leurs enfants.

 " Regardez cet homme cruel ! " se sont-elles écriées !
" Il marche si rapidement que le pauvre garçon peut à peine le suivre!

Le fermier s'est alors arrêté et a soulevé le garçon pour le mettre derrière lui...

 

Ils continuèrent leur chemin et étaient presque arrivés au marché quand un commerçant les arrêta .

" Est-ce votre âne? " a-t-il demandé.

" Oui," a répondu le fermier.

" Et bien je suis choqué de la façon dont vous le traitez," a répondu le commerçant.
" Deux personnes à l'arrière d'un âne, c'est trop !
Il va sûrement mourir de cette façon. Vous devriez plutôt le porter!"

 

Suite à ce conseil, le fermier et son fils descendirent de l'âne, lui lièrent ses pattes et le portèrent. Mais l'âne refusa d'être ainsi porté et, luttant à coups de pattes, il cassa la corde qui tenait ses pattes puis tomba dans une rivière près de la route et se noya. Le fermier n'ayant rien pu faire, il retourna bredouille à la maison.

 

Morale :

Quoi que l'on dise, quoi que l' on fasse, les gens trouveront toujours quelque chose à redire.
Alors, oeuvrons selon ce qui satisfait Allâh car c'est à Lui Seul que nous devons plaire.

Et quant aux conseils d'autrui, prenons-en le meilleur et laissons le reste !

 

 

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