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Pour Tout Chercheur De Vérité : sur ce blog tu trouve :TRADUCTIONS . LA SPIRITUALITE' . ATHEE. CHRETIEN ET NON MUSULMAN .LES CONVERTIS .ALLAH ISLAM . LE DOGME DE L'ISLAM . LES PILIERS DE LA FOI . PRATIQUES LA PRIERE LE PROPHETE MUHAMMAD . LES MIRACLES DU

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l'islam n'est pas a vendre!!!

Voici une petite histoire à mediter en ce mois sacré de Ramadhan:

Un nouveau imam a été affecté à une mosquée de Londres. Pour se
rendre en ville, il prenait toujours le même bus, et souvent avec
le même conducteur.

Un jour, en achetant son ticket le conducteur se trompe et lui rend
20 centimes de monnaie en trop.

L'imam se rend compte de l'erreur une fois assis lorsqu'il a
recompté sa monnaie. Il s'est dit qu'il devait rendre les 20
centimes au conducteur, puis son neffs lui dit que c'est une somme
ridicule et que le conducteur s'en moque! L'entreprise des
transports en
commun gagne beaucoup d'argent et ce ne sont pas ces
20 centimes qui affecteront leurs comptes. Il s'est dit qu'il
pouvait les garder et les considérer comme un cadeau du ciel.

Arrivé à son arrêt, l'imam se lève et change d'avis, et avant de
descendre il va voir le conducteur et lui rend les 20 centimes en
disant: "Vous m'avez rendu en trop". Le conducteur sourit et lui
dit: "Vous êtes le nouveau imam de la mosquée n'est-ce pas? En
fait, ça fait quelque temps que je pense rendre visite à votre
mosquée pour apprendre l'Islam, et j'ai fait exprès de vous rendre
de la monnaie en trop pour voir votre réaction."

En descendant, l'imam a senti ses jambes
flancher et a faillits'effondrer.
Il se resaisit en s'appuyant à un poteau, puis il regarda le ciel
les yeux en larmes: "Ô Allah! J'ai faillit vendre l'Islam pour 20
centimes!!! "


La morale:

Les musulmans, hors de la terre d'Islam, vous êtes en première
ligne. Des ambassadeurs de l'Islam! Peut-être que vous êtes la
seule, et la première, image concrète de l'Islam pour beaucoup de
non-musulmans. Soyez à la hauteur! Ne déshonorez pas la Oumma de Mohammed !

N'oubliez jamais qu'à travers vous, on fera, malheureusement, le
procès de l'Islam!
envoyer le a tous les musulman que vous connaiser pour qu'il
sachent que l'islam est trés important

 
Par Bouchra - Publié dans : petite histoires et Sagesses
 
C'est un homme qui prend sa voiture et fais un long trajet. Sur son chemin, il voit une personne faire du
STOP ; il s'arrête et lui demande :
qui es tu ?
L'homme lui répondit : Je suis le DOLLAR
L'automobiliste tout content lui dit monte, tu es le bienvenu.
Il continua à rouler et vit une autre personne faire du STOP. Il s'arreta et lui dit:
Qui es tu ?
L'homme lui répondit : je suis l'Euro.
L'automobiliste tout ému, et tout content, lui dit monte, tu es le bienvenu.
Il continua à rouler et vit une troisieme personne faire du STOP, il s'arrete de nouveau, et lui dit:
Qui es tu ?
L'homme lui répondit : je suis le "DOUNIA". (tout le bas-monde)
L'homme sauta de joie, et lui dit monte, tu es le bienvenue.
Il continua à rouler, tout content, possédant le DOLLAR, l'EURO et DOUNIA, et vit une autre personne faire
du STOP, et lui posa la même question que les précédents:
Qui es tu ?
L'Homme lui répondit : je suis le "DINE".
L'automobiliste lui dit, j'ai deja tout: le DOLLAR, l'EURO et le DOUNIA. Je n'ai pas besoin de toi. Plus tard peut-
etre répondit-il.
L'automobiliste laissa le DINE, et reparti sur sa route. Il vit encore une autre personne faire du stop,
s'arreta, et comme tous les autres, lui demanda :
Qui es tu ?
L'homme lui répondit : je suis l'ange de la mort (Méleyk moute).
L'automobiliste lui dit :
Attends, je vais faire demi tour, et ramené le DINE avec moi, je ten suppli.
L'ange de la mort lui dit que c'était trop tard, qu'il a déjà eu sa chance, et qu'il fallait la saisir au bon
moment, lorsque le DINE s'est présenté à lui...
Et l'ange de la mort prit son âme.............

ce qu'il faut retenir dans cette histoire, c'est qu'il faut toujours rester dans le droit chemin,
et laisser un peu DOUNIA de côté... Et faire un maximum de bonnes oeuvres.

Lorsque l'ange de la mort passe, il n'y a plus moyen de faire demi tour. Il te prend ton âme, ton coeur et tes
actions (bonnes et mauvaises)...
 
Par Bouchra - Publié dans : petite histoires et Sagesses
 
Un agent de police vivant dans un pays musulman a écrit la lettre qui va suivre à un Cheikh. Cette lettre décrit les événements qui ont mené à son retour à Allah...:

Les accidents et victimes de la route faisaient partie de mon quotidien au travail, mais un jour un incident différent s’est produit.

Mon partenaire et moi nous étions garés sur la bande d’arrêt de l'autoroute et avions commencé à discuter. Mais en une fraction de seconde, tout a changé lorsque nous avons entendu le bruit horrible de corps et de métal fusionner. Nous nous sommes aussitôt retourné pour voir ce qui venait de se passer : une collision de front, résultat d'un véhicule qui venait de glisser sur la route en plein milieu de la circulation.


Impossible de vous décrire le carnage. Deux jeunes hommes étaient étendus dans la première voiture, tous les deux se trouvaient dans un état critique. Avec précaution nous les avons portés puis éloignés de la voiture avant de les reposer au sol.
Nous sommes très vite repartis pour secourir le conducteur de la deuxième voiture. Mais il était mort. Nous sommes alors retournés vers les deux jeunes hommes couchés côte à côte sur le trottoir.


Mon partenaire commença alors à leur réciter la Shahadah. “Dites: La iIaha illAllah, La iIaha illAllah…”
... mais leurs langues refusèrent de témoigner. Ils commencèrent plutôt à murmurer, comme sous hypnose, les paroles d’une chanson. J’étais horrifié. Mais mon partenaire, qui avait de l'expérience, continua à leur répéter son instruction.

J'étais debout et j’observais, sans faire le moindre mouvement, le regard fermé. De toute ma vie jamais je n’avais vu pareille chose. En fait, je n'avais jamais vu quelqu'un mourir devant moi, et encore moins d’une façon aussi satanique.


Mon partenaire continuait à leur dire de réciter la Shahadah mais cela ne servait à rien. Le murmure de leur chanson finit par prendre fin, laissant lentement place au silence. Le premier se tut, puis ce fut au tour du deuxième. Pas le moindre mouvement. Ils étaient morts.

Nous les avons alors emmenés jusqu’à notre voiture de patrouille, mon partenaire ne ne dit pas un mot. Nous n’échangeâmes pas même un soupir sur le trajet transportant les cadavres à l'hôpital le plus proche ..

L'officier de police retomba de nouveau dans la routine, raconte-t-il, et commença à s’éloigner du chemin d'Allah. Mais un autre événement particulier eut lieu dans sa vie et scella cette fois-ci son retour à Allah. Il poursuit ainsi son récit :
Quel drôle de monde. Après quelque temps, environ six mois, un accident étrange eut lieu. Un jeune homme conduisait normalement sur la route, mais dans un des tunnels menant à la ville, il fut mutilé à cause d’un pneu crevé.

Il s'était garé sur le côté dans le tunnel et était sorti chercher une roue de secours à l’arrière du véhicule. Le bruit sifflant d'une voiture roulant à toute vitesse arrivait derrière. Une seconde après, elle entrait en collision avec la voiture stationnée, le jeune homme se trouvant entre les deux véhicules. Il tomba au sol gravement blessé.

Je me précipitai alors sur les lieux, accompagné d’un autre partenaire différent de celui de l’accident précédemment mentionné. Nous transportâmes ensemble le corps du jeune homme jusqu’à notre voiture de patrouille et téléphonâmes à l'hôpital pour qu’ils se tiennent prêts pour son arrivée.

C'était un jeune adulte dans la fleur de l'âge. On devinait qu’il était religieux par son apparence. On l'entendait chuchoter des paroles en le portant, mais dans notre hâte, nous n'avions pas prêter attention à ce qu'il disait.

Cependant, lorsque nous l'avons placé sur le dos dans la voiture de patrouille nous avons fini par comprendre ce qu’il disait. Malgré la douleur, son coeur récitait le Coran ! Il était tellement absorbé dans sa récitation.. Subhan Allah, nul n'aurait pu croire que cette personne souffrait de douleurs atroces.


Trempés de sang, ses vêtements avaient viré au rouge cramoisi, ses os avaient certainement éclatés en plusieurs endroits. Pour dire la vérité, il avait le regard fixe de celui qui venait de voir la mort.

Il continuait à réciter de sa voix unique et tendre. Récitant chaque verset dans un rythme posé. De toute ma vie, je n'avais jamais entendu une telle récitation. Je me dis alors, je vais.. je vais lui dire de réciter la Shahadah tout comme l’avait fait mon ami; surtout maintenant que j'avais appris de ma précédente expérience.


Mon partenaire et moi écoutions attentivement cette voix douce. J’en eus des frissons dans le dos et le haut du bras, j’en avais vraiment la chair de poule.
Soudain, il cessa sa récitation. Je le regardai silencieusement lorsqu’il leva légèrement la main. Il avait l'index pointé vers les cieux, récitant la Shahadah (La ilaha illa Allah). Puis... sa tête retomba. Et plus rien.

Je sautai alors sur le siège arrière pour sentir son pouls sur sa main, son coeur, et sa respiration. Il était mort !

Je ne pouvais cesser de le regarder. Je laissai couler une larme mais honteux je la cachai aussitôt. Je me retournai vers mon partenaire et lui dit que la vie du garçon s’était arrêtée là - il a éclata alors en sanglots. En voyant cet homme pleurer ainsi devant moi, je n'ai pas pu me contrôler et mon partenaire disparut alors de ma vue du fait de mes propres larmes. Le voiture de patrouille elle-même était à peine visible du fait de l’émotion que j’éprouvais.

Nous arrivâmes à l'hôpital. Tout en traversant les couloirs avec précipitation, nous racontâmes à tous les médecins, les infirmières, et les personnes présentes ce qui était arrivé. Tant de personnes furent touchées par notre récit, certains en restèrent immobiles et muets, les yeux pleins de larmes.


Aucun d’eux ne voulut quitter le jeune garçon avant de s’assurer de l’heure et du lieu de son enterrement.

Un membre du personnel de l'hôpital téléphona à son domicile. Son frère répondit et fut informé de l'accident.

Voici ce que son frère nous raconta à son sujet : Il avait pour habitude de sortir tous les lundis visiter son unique grand-mère qui habitait en dehors de la ville. Chaque fois qu’il lui rendait visite il prenait soin de passer du temps avec les enfants pauvres qui erraient dans les rues et les orphelins.

Le village le connaissait bien - il était pour eux celui qui leur apportait des livres et des k7 sur l’Islam. Son Mazda poussiéreux était toujours plein de riz et de sucre et même des sucreries ; jamais il n’oubliait d'apporter des sucreries aux familles qui étaient dans le besoin.


Personne ne pouvait le décourager de prendre le long voyage quiconduisait jusqu’à ce village. Il répondait toujours poliment que ce long trajet lui permettait de revoir le Coran et d’écouter des cassettes de lectures islamiques.


Et... et que grâce à chaque étape conduisant à la ville il espérait trouver une récompense auprès d’Allah..
 
 

Une femme arrosait son jardin quand elle vit trois viellards étrangers s'approcher de l'entrée de sa maison. Ils lui paraissaient venir de très loin.

_ Je ne vous connais pas, mais vous devez avoir faim
S'il vous plait rentrez chez moi pour manger un morceau.
_ Votre mari est-il à la maison?, lui demandent-ils.
_ Non, il n'y ets pas, repondit-elle
_ Alors, nous ne pouvons rentrer, avouèrent-ils.

Quand arrive enfin le mari, la dame lui fait état de la situation. En regardant à l'exterieur, il aperçoit les trois vieillards toujours près de la maison.
_ Alors, qu'ils rentrent maintenant puisque je suis arrivé! dit le mari à son épouse.
La femme sortit pour inviter les vieillards de nouveau à sa table:
_ Nous ne pouvons pas entrer ensemble.

_ Mais pourquoi? leur demanda t-elle toute étonnée
L'un des trois s'avança donc pour lui expliquer en commençant par se désigner: " Je suis la Richesse" lui dit il; " Celui ci, c'est Bonheur, et celui-là c'est Amour" lui présenta ces deux autres compagnons de route.
_ Maintenant, retourne pour choisir avec ton mari lequel de nous trois devrait rentrer et dîner avec vous.

La femme rentre à la maison et rapporte à son mari ce que les vieux viennent de lui raconter. L'homme s'éclate de contentement et dit: "Que de chance avons-nous. Que vienne la Richesse, ainsi à jamais, nous aurons tout ce que nous voulons."
L'épouse, qui n'était pas de l'avis de son mari, rouspéta: "Et pourquoi pas le bonheur de préference?" dit elle.
Leur petite fille qui dans un coin écoutait la conversation de ses parents, arriva tout en courant: " Ne serait-il pas mieux d'inviter l'Amour? De cette façon, notre foyer serait toujours rempli d'Amour"
Les deux époux se regardèrent un instant: "Ecoutons ce que propose notre fille, dit le mari à sa femme. Va voir ces trois vieilards et invite l'Amour à se joindre à nous."
La femme sortit et demande: " Lequel d'entre vous est Amour? Qu'il vienne et dîne avec nous"
Amour s'avança en direction de la maison et ces deux autres compagnons se mirent à le suivre. surprise, la femme demanda à Richesse et Bonheur: " Je n'ai invité que Amour. Pourquoi venez-vous aussi?"

Et, les trois vieillards reponfirent à l'unisson: "Si vous aviez invité Richesse ou Bonheur, les deux autres seraint restés l'attendre dehors. Mais vous avez invitez Amour...

***** Partout où va l'Amour *****
nous devons y aller, nous aussi
s'il y a l'amour alors il y a aussi le bonheur la richesse..

 




 
 

Abou Hourayra (DAS) rapporte qu’il a entendu le Messager de Dieu saws raconter :

 

 

Un homme marchait dans une terre aride lorsqu’il entendit tout à coup une voix s’adressant à un nuage : « Arrose le jardin d’untel ! ».

Aussitôt le nuage se déplaça et déversa son eau dans un terrain couvert de pierres noires.

 

Une rigole recueillit toute cette eau. L’homme suivit le parcours de la rigole et trouva un homme debout dans son jardin, détournant l’eau avec sa houe.

Il lui demanda :

-  « Ô esclave de Dieu ! Quel est ton nom ?

L’homme lui répondit :

-  Untel

Puis il lui dit :

-  Pourquoi me demandes-tu mon nom ?

-  J’ai entendu une voix dans le nuage dont voici l’eau dire : « Arrose le jardin d’untel (ton nom) », répondit le premier homme. Je me demande alors comment gères-tu ton jardin ?

Le propriétaire du jardin répondit :

-  Maintenant que tu m’as dit cela, sache que j’attends ce qui pousse de cette terre, je fais aumône de son tiers, je mange le deuxième tiers et je remets en terre le reste. »

Ce hadith est rapporté par Mouslim et est authentique.

Ce récit nous montre que la générosité est récompensée et encouragée. Cet homme qui possède un jardin donne le tiers de sa récolte en aumône et garde un tiers pour lui. Son acte de bien est agréé par Allah, si bien qu’un nuage est envoyé pour l’aider dans sa tâche !

Ce genre de récit doit t’encourager à partager ce que tu possèdes en aidant ceux qui sont dans le besoin.

 
 
Il était une fois, à l’époque des califes abbassides, dans la capitale musulmane Bagdad, un grand savant connu pour sa sagesse. Cet homme avait passé sa vie à étudier le Coran et les paroles du Prophète , et il était très pieux.

Jamais on ne l’entendait dire du mal de quelqu’un, se moquer des autres ni répéter des paroles inutiles.
Tout le monde l’aimait, car il avait toujours une parole gentille ou un sourire pour les gens qu’il rencontrait, et il était toujours prêt à aider les autres.

Un jour, l’un de ses voisins vint le trouver :

As-salamou alaykoum !

Wa alaykoum as-salam wa-rahmatou llahi wa-barakatouhou, répondit le savant.

Sais-tu ce qu’on vient de me dire à propos de ton ami Abdallah ? poursuivit le voisin.

Attends un peu, répliqua le savant. Je vois que tu brûles d’envie de me dire quelque chose. Mais avant que tu me le dises, j’aimerais te faire passer un petit test. Cela s’appelle le test des trois filtres.

Des trois filtres ? s’étonna le voisin.

Exactement, poursuivit le savant. Avant que tu ne me parles de mon ami, ce serait une bonne idée de prendre le temps de filtrer ce que tu comptes me dire. Nous allons faire passer ce que tu voulais me dire dans trois filtres : ce qui en restera, tu pourras me le dire. C’est pourquoi j’appelle cela le test des trois filtres. Tu es prêt ?

Oui, répondit l’homme, de plus en plus étonné. (En effet, quand il bavardait avec ses voisins, il n’avait pas l’habitude de prendre tant de précautions).

Allons-y donc, dit le savant ? Le premier filtre est celui de la vérité. As-tu bien vérifié que ce que tu veux me dire est vrai ?

Non, répondit l’homme. En fait on vient juste de me le raconter et…

Bon, dit le savant. Donc, tu n’es pas du tout sûr que ce soit vrai. Le filtre de la vérité n’a pas gardé ce que tu voulais me dire. Essayons maintenant le second filtre, celui du bien. Est-ce que ce que tu voulais me dire sur mon ami est quelque chose de bien ?

Euh, non, au contraire…

Ah, poursuivit le savant. Donc tu voulais me dire quelque chose de mal sur mon ami, mais tu n’es pas certain que ce soit vrai. Je ne sais pas si je vais pouvoir t’écouter…Mais peut être que tu réussiras quand même le test, car il reste encore un filtre : le filtre de l’utilité. Si tu me dis ce que tu voulais me dire sur mon ami, est-ce que cela me sera utile ?

Euh bien…non, pas vraiment.

Alors, conclut le savant, si ce que tu voulais me dire n’est pas vrai, n’est pas bien et n’est même pas utile, ce n’est pas la peine de me le dire, tu ne crois pas ? Les paroles peuvent faire beaucoup de mal, et il ne faut pas les répandre n’importe comment. Une parole qui n’est ni vraie, ni bonne ni utile ne vaut pas la peine d’être dite. Alors avant de te dire quelque chose, ou de répéter ce qu’on t’a raconté, n’oublie pas de soumettre tes paroles au test des trois filtres ! Cela t’évitera certainement des péchés. Allah nous dit dans le Coran :

« ش vous qui croyez ! Ne vous moquez pas les uns des autres, car il se peut que ceux-ci soient meilleurs que ceux-là. Que les femmes ne se moquent pas les unes des autres, car il se peut que celles-ci soient meilleures que celles-là. Ne vous calomniez pas les uns les autres, et ne vous donnez pas de sobriquets injurieux. Quel vilain mot que « perversion », quand on a déjà la foi. Ceux qui ne se repentent pas, voilà les injustes. »

(Sourate 49, verset 11)

Le voisin, un peu confus, rentra chez lui et réfléchit longuement aux paroles du savant. Depuis ce jour, il étonna ses voisins en cessant d’écouter les bavardages inutiles, et en demandant à ceux qui voulaient lui raconter quelque chose :

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